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Musique de relaxation

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Informations sur la relaxation et la musique destinée à se relaxer ...

Historique

Notre webradio: Révision

Notre webradio

Dernière mise à jour le Il y a 1291 jours par Admin

Présentation au travers d'une interview pour Radionomy.

-          Pourquoi as-tu créé Fréquences relaxation ?

-          Fréquence Relaxation est venue compléter un site web consacré à la relaxation en général et plus particulièrement centré sur la musicothérapie et la musique de relaxation. Cela faisait des années que des internautes me harcelaient pour entendre la musique que je présentais. Le problème était que j’étais coincé par les droits d’auteur et la règlementation en la matière. Radionomy permettait soudain de donner à écouter ce qui jusqu’alors ne pouvait passer que par des mots ou de très courts extraits.

-          Comment as-tu connu Radionomy ?

-          Par hasard, en « bidouillant » sur la toile, j’ai croisé un message sur un forum où un gars présentait un essai de radio sur Radionomy. Très rapidement, j’ai eu l’idée de l’appliquer à la musique de relaxation.

-          Aurais-tu créée cette radio si Radionomy n'avait pas existé ?

-          Non, car je n’ai rien d’équivalent à moins de payer trop cher à mon goût et surtout au-delà de mes moyens.

-           Quand as-tu créée cette radio ?

-          Pourquoi avoir choisi le créneau de la musique de relaxation ? Travailles-tu dans ce domaine-là ?

-          Il y a aujourd’hui des personnes qui montent des radios de relaxation alors que ce genre musical n’est pas leur tasse de thé. Ils veulent juste faire de l’audience et choisissent le créneau porteur.  Pour ma part, c’est plutôt parti d’une passion que j’ai voulu à tort ou raison faire partager. Je suis professeur de psychologie, j’ai pratiqué le yoga, de la sophrologie et d’autres trucs apparentés. Je me suis aussi très tôt intéressé et formé à la musicothérapie réceptive. Donc la musique de relaxation, je connais et je l’utilise, le plus souvent dans le cadre de ma vie en général, de mon travail en particulier. J’ai aussi baigné tout un temps dans le milieu new age, bien-être, bio … où ce type de musique est relativement répandu. Pendant plusieurs années, j’écrivais des articles dans la presse jusqu’à ce que les revues ferment l’une après l’autre. Je m’étais replié sur un site internet mais sans Radionomy, jamais mon travail n’aurait touché autant de monde.

-          Comment composes-tu la programmation ?

-          J’utilise la programmation automatique du rmo mais la construction des « bacs » et des « clocks » obéit à une logique thérapeutique qui vise à adapter le programme pour une personne active selon les différents moments de la journée (Heure de Paris). Vous avez peut-être remarqué que dans le nom de la radio, « fréquences » est au pluriel. Cela correspond aux fréquences des ondes cérébrales que j’essaie de générer grâce à l’écoute. Le matin, on a besoin d’être dynamisé, le soir d’être apaisé puis accompagné vers le sommeil. Dans la tranche de 11h à 17, il faut alterner les moments de dynamisation et de détente de manière à ne pas être pris par le stress ou s’endormir à la tâche. Je choisi donc la succession des morceaux de musique de manière à répondre à ces besoins. L’essentiel de la musique que j’emploie sera qualifiée de new age mais le travail aurait pu aussi bien se faire avec de la musique classique. Il y a aussi la séance de relaxation dirigée qui chaque jour est présentée à 10h et 18h.

-          Ajoutes-tu souvent de nouveaux titres ? Comment les choisis-tu ?

-          Je devrais ajouter régulièrement de nouveaux titres mais j’ai un problème de temps …

  • Mon métier et ma vie privée prennent du temps (heureusement pour mon équilibre financier et mental).
  • Je gère deux autres radios toutes les deux à visée musicothérapeutique également sur radionomy.
  • Ajouter des nouveautés nécessite de prospecter car les nouveautés en musique de relaxation ne viennent pas à vous, il faut aller les chercher et cela est mangeur de temps et d’argent.

-          J’ai un autre problème depuis le passage de 5000 à 3000 titres, la difficulté est de faire un choix. J’ai déjà dû élaguer ma programmation, supprimer des bacs entiers, rationnaliser le schéma musicothérapeutique pour le ramener à l’essentiel. J’ai du mal à choisir. Il faudra pourtant que j’y passe si je veux introduire des nouveautés.

-          As-tu des contacts avec tes auditeurs ? Est-ce que tu t'en sers pour faire évoluer ta programmation en fonction de leurs attentes ?

-          Pour les deux radios centrées sur la relaxation j’ai quelques retours des auditeurs mais très peu. Ceux qui remercient pour l’aide apportée. J’ai par exemple une personne qui m’a déclaré avoir cessé de boire grâce à l’écoute de cette radio. Un hôpital a semble-t-il utilisé la radio pour ses patients. J’ai aussi des employés ou des cadres d’entreprise qui m’ont écrit que l’écoute de la radio les accompagnait efficacement dans leur travail. Pour le reste j’ai droit aux inévitables mécontents qui se plaignent d’un jingle trop agressif à leur goût, des coupures publicitaires, des interventions vocales qui font trop amateur … . Le monde des hommes quoi … . Evidemment, je tiens compte des remarques, l’auditeur est roi mais il arrive un seuil où devant les demandes divergentes, comme dans la fable « Le meunier, son fils et l’âne, », il convient d’en faire aussi à sa tête. J’ai enfin depuis longtemps un contact de l’autre côté de la chaîne avec les musiciens. Ça leur permet de recevoir un retour sur les effets thérapeutiques de leurs œuvres.

-          Combien de temps passes-tu à gérer ta radio chaque semaine ? Comment concilies-tu cela avec ta vie quotidienne ?

-          Le travail sur cette radio et les autres n’est pas quelque chose qui se jauge par une moyenne à la semaine. Il y a des pics d’activité. Cela dépend des moments où je suis libre mais aussi des crises liées par exemple à la casse des sites, des plantages, des changements techniques, des révisions des conditions d’hébergement, … . De septembre 2012 à février 2013, j’ai à peu près collectionné toutes les tuiles possibles. Ma vie quotidienne s’en est vue passablement altérée et mon sommeil réduit. Ma compagne peut, je pense demander sa béatification pour avoir supporté ce ménage à trois où le PC prend la place d’un vilain coucou dans le nid familial. Ici, je pense la crise technique passée mais je suis bien conscient que ce sera jusqu’à la prochaine qui surviendra inévitablement… . Sinon à la semaine, il y a juste à générer le programme, ce qui me prend une heure par mois. Mais il y a normalement des articles à créer à propos des nouveaux albums, faire vivre la page facebook. Ca n’arrête jamais. Mes pensées tournent souvent sur ce qui a trait à la relaxation, la musicothérapie, à la musique à mettre sur mes radios ou ailleurs, aux sites … . Ça en devient contradictoire pour un type qui veut faire passer le message qu’il faut se détendre ! Or j’ai aussi besoin de cette cohérence interne pour accomplir cette mission. C’est dire que pour le moment, je suis en phase de remise en question et à la recherche d’un équilibre entre ce que je veux faire passer et ce que je voudrais être.

-          Comment as-tu créé ton site ? Via quelle plateforme ? 

-          J’ai testé un peu de tout, de l’html aux différentes plates-formes php. Le problème ce sont les pollueurs et autres voyous du web qui viennent vous mettre des commentaires commerciaux ou pornographiques sur vos articles, saboter votre site, le hacker ou autres plaisanteries du genre … . Pendant que vous nettoyez et réparez les dégâts vous n’avancez plus. L’autre menace c’est soi-même lorsqu’on se disperse sur différents outils ou projets. Pourtant, il faut passer du temps pour vérifier le classement de ses sites, le référencer ainsi que ses radios … Actuellement je suis sur ELGG  suite aux conseils d’un ami informaticien à qui je dois de m’avoir permis de rebondir à plusieurs reprises. Sinon, j’ai conservé mon blog historique sur affinitiz car je ne voulais pas faire migrer tous mes articles. Sauf qu'en ce mois de janvier 2014, j'apprends que le service ferme ... et je passe mon temps à transférer 12 années de travail ! J’avoue être lassé des déménagements de plates-formes, c’est une chaîne sans fin.

-          Comment évolue la courbe d'audience de ta radio depuis sa création (les grandes lignes ?). Hausse permanente ? Stabilité ?

-          La plus grosse progression à laquelle j’ai assisté est dans le premier mois de la création et surtout son entrée sur itunes et live radio puis l’audience est restée relativement stable en dehors des jours de plantage. Elle tourne actuellement à 6400 heures par jour. Sa fausse sœur jumelle (Healing Music Radio) en est à 6600.

-          Que pourrait t'apporter Radionomy pour t'aider à professionnaliser ton antenne ? Des jingles pros ? Un nouveau logo ? Une aide dans la création du site internet ?

-          Un dicton attribué à Lao Tseu dit « Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours ». Ce que tu proposes ici relève de donner un poisson, moi je voudrais qu’on m’apprenne à améliorer ma technique de pèche. Je suis donc demandeur de formation à l’utilisation optimale des outils et à ce qu’est une radio professionnelle et comment la monter. Plus dans l’ordre de la technique, il me semble que la page radio et les applications ipod/ipad, android, … pourraient être encore améliorées surtout au niveau du mariage du son, de podcasts et d’articles. Ceci dit, c’est déjà pas mal du tout quand on se souvient d’où l’on vient.

-          Plus globalement, qu'est ce qui te manque aujourd'hui pour faire encore grandir ta radio ?

-          Grandir ? Que cache ce mot ? Faut-il vouloir augmenter l’audience ? Gagner en qualité ? Une radio a besoin d’audience comme un message a besoin d’être reçu. Mais faut-il absolument courir derrière une audience élevée au risque de passer à côté du message que je cherche à transmettre ? J’oriente donc ma démarche vers la qualité, le respect des principes musicothérapeutiques tout en m’efforçant d’assurer une audience correcte auprès d’auditeurs avertis. Je pense être arrivé au seuil de ce qu’il est humainement possible d’accomplir pour une personne seule qui fait cela à titre de complément pour donner du sens à sa vie et à celle des autres. Au-delà, ça devient du travail d’équipe, de pro avec de plus gros moyens, avec le risque que le commercial prenne le pas sur le thérapeutique, la radio connaîtrait une mutation. Faut-il aller jusque-là ? Suis-je prêt à aller jusque-là ? J’avoue que cette perspective me fait plus peur qu’elle ne m’attire. Je préfère développer les racines de l’arbre, fortifier son tronc, faire s’épanouir son feuillage, le soigner, l’entretenir plutôt que de le faire pousser toujours plus haut.